J’ai eu la chance de participer ce vendredi 17 mai au cycle de conférences de Sud Web 2013 en tant qu’orateur.
Ce fut pour moi une nouvelle expérience puisque c’était ma première participation à un évènement dont la réputation n’est plus à faire dans le milieu professionnel dans lequel j’évolue. De plus, alors que je m’étais déjà exercé au format de l’atelier lors du Web Event Lyon #4, je n’avais encore jamais eu à me frotter au format de la conférence. De quoi me procurer une bonne dose de stress :-)

Ma conférence intitulée Sass et Compass ont embelli mon quotidien avait pour but de présenter quelques points qui m’ont fait adopter ce préprocesseur CSS et, surtout, qui m’ont permis d’améliorer mon quotidien notamment en me simplifiant la vie.

MAJ du 22/07/13 : la vidéo de la conférence a été publiée. Elle est disponible dans la suite du billet.

Vidéo de la conférence

Focus sur la conférence

Comme vous pourrez en juger dans le support de présentation, la syntaxe de Sass ou encore la génération de sprites par Compass n’ont pas été abordés. J’ai préféré les passer sous silence parce que ces sujets sont, à mon sens, déjà suffisamment traités.

À la place, j’ai voulu mettre l’accent sur des qualités de Sass et Compass qui me semblent être importantes, mais qui sont malheureusement rarement abordées :

  • Le système de partials de Sass incite à structurer son projet en entités logiques, voire à penser objet.
  • Les commentaires silencieux (syntaxe // nyan cat) décomplexent l’intégrateur vis-à-vis de ses pairs (commentaires lisibles publiquement) et libèrent ce dernier de la problématique du poids qu’ils représentent dans la feuille de style finale. Il peut désormais commenter tout son saoul. Fini les approximations, vive les explications riches et précises.
  • Le support par Compass des préfixes constructeurs et des évolutions des syntaxes des propriétés CSS en font un allié de poids pour accélérer l’écriture des feuilles de style.
  • Bien que mal perçus, les hacks intégrés aux mixins de Compass offrent un gain de temps phénoménal sur une intégration IE.

Un petit bémol, le format de 20 minutes a été un peu juste pour défendre mon ressenti et étayer les quelques conseils et autres mises en garde que j’avais prévu d’aborder.

Un livre sur Sass et Compass en préparation

J’ai profité de la conférence pour annoncer que je travaille actuellement sur l’écriture du livre Sass & Compass avancé, optimiser ses feuilles de style CSS, à paraître en 2013 aux Éditions Eyrolles.
Surveillez mon flux Twitter pour connaitre sa date de parution !

Le mot de la fin

Je renouvelle mes remerciements à l’équipe de Sud Web pour avoir organisé avec succès cet évènement, dans un décors de folie (le Palais des Papes !), et surtout pour m’avoir mis le pied à l’étrier ! C’est grâce à vous que j’ai eu la motivation et le courage de proposer trois sujets pour le BLEND (Web Mix) qui aura lieu en octobre.

Enfin, ces deux jours furent riches en rencontres et j’espère pouvoir renouveler l’expérience l’an prochain, ou à défaut y assister.

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4 réponses pour Sud Web, édition 2013

  1. Kami dit :

    Bonjour Slides très intéressants. Je n’étais pas à Sud Web mais c’est vrai que 20 minutes c’est light pour aborder Sass & Compass, leurs bénéfices et les écueils à éviter. A ce propos, faut-il forcément un projet conséquent pour utiliser un pré-processeur CSS ? Si je fais un petit site avec peu de pages (genre blog perso) et une CSS plutôt basique, est-ce bien judicieux ? N’est-ce pas réservé plutôt à des grosses machines au sein desquelles la réutilisabilité et l’extensibilité de la CSS sera un point crucial, tant en terme de perfs que de gains de temps en dev ? Peut-on déterminer une taille critique à partir de laquelle c’est intéressant (nombre de page à intégrer par ex.) ou est-ce plutôt fonction de la complexité du design à intégrer (par exemple de nombreux modules dans la page qui se ressemblent beaucoup - forme et encombrement communs par ex - mais sur lesquels on observe quelques variations - genre couleur - ou encore un site avec de très nombreuses icônes pour bénéficier de la génération de sprites ???) Merci d’avance. Et bonne rédaction du livre :) Kami

  2. […] Sud Web, édition 2013, par Mehdi Kabab (orateur) […]

  3. piouPiouM dit :

    Bonjour Kami,

    Je dirais que le choix de recourir à un préprocesseur ou non est à la discrétion de chacun. Personnellement j’utilise Compass dans tous types de projets, du plus gros au plus petit (une page).

    Voici quelques questions à se poser pour déterminer s’il est avantageux d’opter pour un préprocesseur :

    • La maquette contient-elle de nombreux éléments graphiques ?
    • Est-ce un projet collaboratif ? Il peut être plus efficace de travailler en équipe sur un projet structuré en plusieurs fichiers.
    • Est-il possible de réutiliser des briques (mixins, fonctions, voire carrément des parties entières) issues d’autres projets Sass ?
    • Des déclinaisons sont-elles à envisager ?
    • Y-a-t’il de nombreux éléments graphiques nécessitant de recourir aux sprites ?
    • Est-ce qu’un plugin Sass ou Compass existant peu répondre à ma problématique ?
    • Est-ce que l’intégration évoluera sur le long terme ?
  4. Kami dit :

    Bonjour Merci bien pour la réponse. C’est très éclairant :) Sinon en attendant le livre, quelles ressources pourraient me servir à approfondir un peu tout cela (j’ai vu la doc en anglais mais c’est assez succinct je trouve) ? J’ai vu que certains framework CSS type bootstrap utilisent les préprocesseurs CSS. Peut-être est-ce un bon moyen d’apprendre en étudiant leur code ? Bonne suite de journée

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